Rdc- Académie des beaux arts de Kinshasa : Une distinction internationale qui fait taire les bruits de la rue.

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Le directeur général de l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa, le professeur Henri Kalama Akulez, a été élevé au grade de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres par la République française. Une distinction prestigieuse qui récompense des personnalités ayant contribué de manière remarquable au rayonnement des arts et de la culture, en France comme à l’international.

Au-delà du symbole, cette reconnaissance internationale vient saluer un parcours cohérent, engagé et constant en faveur de la promotion artistique, de la formation académique et du dialogue culturel entre les nations. Elle consacre également une vision : celle d’un leadership culturel africain assumé, compétent et résolument tourné vers l’excellence.


Une reconnaissance qui s’inscrit dans la durée

Cette distinction ne doit rien au hasard. Elle s’ajoute à plusieurs autres reconnaissances nationales et internationales déjà reçues par le professeur Kalama. Elle confirme la crédibilité d’un homme dont le travail dépasse les frontières et dont l’impact se mesure aussi bien dans les salles de cours que dans les réseaux culturels internationaux.

Dans un contexte où les institutions académiques congolaises sont souvent confrontées à des défis structurels majeurs, voir l’un de leurs dirigeants honoré par une puissance culturelle mondiale constitue un signal fort : celui de la vitalité et du potentiel du secteur artistique congolais.


Un manager sans détour, artisan d’une transformation visible

Au-delà de ses compétences académiques, le professeur Henri Kalama s’est illustré par une gestion pragmatique et assumée. Sous sa direction, et sous l’impulsion du président de la République, , l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa a connu une transformation notable.

Sur le plan infrastructurel, l’institution est devenue plus viable, plus fonctionnelle et plus attrayante, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. Sur le plan administratif, des mécanismes de gestion plus structurés ont été mis en place. Sur le plan pédagogique, l’accent a été renforcé sur la qualité de l’enseignement, l’encadrement des étudiants et l’ouverture à l’international.

Ces évolutions ne relèvent pas du discours, mais d’une réalité observable par la communauté académique et les partenaires culturels.


Les critiques face aux faits

Comme toute réforme ambitieuse, cette dynamique n’a pas échappé aux critiques. Certains détracteurs, en quête de diversion, ont tenté de ramener le débat vers des sujets périphériques, parfois sans fondement solide. Pourtant, les faits demeurent : la reconnaissance internationale obtenue aujourd’hui est le fruit d’un engagement tangible et mesurable.

Dans le domaine culturel, la légitimité ne se décrète pas : elle se construit. Et lorsqu’une distinction aussi sélective que l’Ordre des Arts et des Lettres vient couronner un parcours, elle constitue en elle-même une réponse éloquente aux propos de personnes de mauvaise foi ou mal informées.


Un signal fort pour la culture congolaise

Au-delà de la personne du professeur Kalama, cette distinction rejaillit sur l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa et, plus largement, sur la . Elle rappelle que le pays regorge de compétences capables de dialoguer d’égal à égal avec les grandes institutions culturelles du monde.

En définitive, l’élévation du professeur Henri Kalama Akulez au grade de Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres marque un moment important. Elle récompense un engagement constant, une gestion affirmée et une vision claire.

Face aux critiques, les distinctions parlent. Et celle-ci porte un message limpide : « Le mérite finit toujours par s’imposer. »

Par Monsieur Isaac Mutombo Tshishi / CP

Rédaction :+243997254505

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