Rdv- électrification des milieux ruraux et périurbains: Focus sur les cinq premières années de l’Anser.

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Coanimé comme par le Ministre de la communication et des médias Patrick Muyaya et le Directeur général adjoint de l’Agence nationale d’electrification et des services énergétiques en milieu urbain et périurbain Anser, Damien Twambilangana, le spécial briefing press de ce jeudi 17 juillet s’est penché essentiellement sur le travail abattu par l’Agence nationale d’électrification et des services énergétiques en milieu urbain et périurbain durant les cinq années passées ainsi que les perspectives d’avenir.

Créée depuis 2020, les cinq premières années de l’Anser ont été marqués par un travail de fond basé essentiellement sur la planification des zones rurales et périurbaines.

Selon le DGA Damien, plus de 1 100 projets ont ainsi été identifiés, parmi lesquels 270 ont été retenus dans le cadre du Programme d’Investissement Prioritaire. Sur ces projets :
• 65 sont actuellement en cours,
• 22 ont été achevés,
• et 43 présentent un taux d’avancement moyen de 60 %.

Objectif initial vs Réalité sur le terrain

L’ambition initiale était de développer 744 mégawatts. À ce jour, 30 MW ont été effectivement produits, en raison de multiples contraintes.

Cependant, l’impact sur les zones périurbaines est significatif. Le taux d’électrification, encore à 1 % actuellement, est à plus de 30% et les projections sont à 53 % d’ici 2030.

À la question de différentier ses missions et celles de la Snel, le Directeur Général Adjoint de ce service de l’État explique :

« La SNEL intervient principalement dans les zones urbaines, tandis que l’ANSER se concentre sur les milieux ruraux et périurbains, là où l’offre est quasi inexistante. »

Missions.
L’Anser a donc une double mission :
1. Produire de l’électricité
2. Financer l’électrification et attirer des investisseurs privés dans les zones délaissées.

Le financement de l’ANSER provient :
• de dotations budgétaires de l’État,
• et de ressources parafiscales propres.

Parmi les 22 projets finalisés, on peut citer :
• les centrales de Bonga Yassa dans le Grand Bandundu,
• Lumumba-ville, désormais électrifiée avec plusieurs centrales,
• des projets à Kananga, Tanganyika, Basankusu, etc.

Financement :

Anser dépend des dotations et legs ainsi que les financement des partenaires.

En cinq ans :
• 50 millions USD ont été mobilisés via la dotation de l’État,
• 38 mégawatts ont été produits.

Mais les ambitions pour les cinq prochaines années sont claires :
• Produire 8 000 mégawatts
• Mobiliser 5 milliards USD

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